L'assiette et les mains

Publié le par Pierre Giorgi

L'assiette et les mains

« Les anciens écuyers, sans méconnaître la valeur de la légèreté perçue par la main, attachaient plus d'importance encore aux impressions ressenties par l'assiette ». Général Decarpentry.

Les impressions de l’assiette

Lorsque, dans toutes les allures, le cheval a donné ses postérieurs, son rein, son dos et son encolure, sans aucune retenue, enfin bref quand il est à 100 % avec nous, apparaît alors une sensation de velouté dans l’assiette. Elle est liée au fait que le cheval ne « retient plus ses forces » et que donc tout son système musculaire est orienté vers la production d’un déplacement « sur coussins d’air ».

Les mains ?

Attention donc de ne pas faire prévaloir la sensation de légèreté à la main au détriment de la perception du mouvement du cheval. Notre cerveau ne peut traiter un grand nombre d’informations en même temps, il faut donc en permanence traiter les bonnes.

Pour bien faire

La valeur de la mobilité de la mâchoire comme témoignage de légèreté ne doit pas être perdue de vue, mais celle des impressions de l'assiette doit aussi être l'objet d'une observation attentive.

Pour conclure

La "légèreté" conforme aux critères de l’équitation de tradition française ne peut donc se juger par une simple évaluation visuelle de la tension des rênes ! La manière dont le cheval développe ses allures en est aussi un critère primordial.

Pour découvrir toute la description des écuries depuis votre mobile, passez en mode standard, en cliquant sur le bouton en bas à droite de votre écran.

Publié dans Equitation

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :